Note rédigée par Frédéric Hourdin
Un élément essentiel de la "confiance" qu'a aujourd'hui une grande majorité de la communauté des physiciens du climat sur la réalité du changement climatique en cours (on entend par changement climatique le fait que le climat change d'état moyen sous l'effet d'une perturbation et pas le fait qu'il fluctue autour d'une moyenne comme pour la variabilité propre) provient des modèles numériques du climat développés depuis quelques décennies.
Une activité importante dans la communauté consiste donc à construire des modèles numériques (disons des simulateurs du climat mis en oeuvre sur des ordinateurs) aussi réalistes que possible, et surtout basés autant que faire se peut sur des bases physiques solides. Ces modèles permettent de simuler le climat global à toutes les échelles de temps (on fait évoluer de demi-heure en demi-heure par exemple le vent, la température, l'humidité, les nuages calculés en un grand nombre de points - millions - répartis uniformément dans l'atmosphère).
Ces modèles sont encore très imparfaits et grossiers par beaucoup d'aspects, mais leur amélioration et leur évaluation mobilisent un effort international colossal (qui implique entre autres d'importants programmes d'observations depuis le sol, les avions ou l'espace).
Si on utilise ces modèles avec une composition constante des gaz à effet de serre, on obtient une variabilité qui, par beaucoup d'aspects (représentation par exemple des phénomènes el-nino) ressemble à la variabilité observée du climat. Les modèles prédisent des années plus ou moins chaudes globalement, des années chaudes avec des "étés pourris" en France, ou au contraire des canicules.
La figure présentée ici montre les températures d'été en France de 1860 à 2100. Les étoiles sont les valeurs mesurées, alors que les courbes rouge et verte sont des simulations réalisées par les modèles de climat de Météo-France et de l'IPSL. Bien sûr les années futures ne sont représentées que par les simulations des modèles. Deux diagrammes successifs sont présentés : en haut, ce qui est prévu si on continue à brûler sans restriction les combustibles fossiles de notre planète. En bas ce qui est prévu si on parvient à restreindre de façon importante les émissions de gaz à effet de serre (la différence de réchauffement moyen est importante, ce qui montre l'utilité de restreindre les consommations de combustibles fossiles au niveau global).
Tant qu'on ne change pas la composition de l'atmosphère (avant 1950), la température moyenne (d'équilibre) reste la même si on la regarde à l'échelle de plusieurs décennies. Mais quand, dans ces mêmes modèles, on augmente la concentration des gaz à effet de serre de la même façon qu'elle a augmenté au cours de l'ère industrielle, on voit apparaître une tendance au réchauffement global qui sort de la variabilité naturelle du climat simulée à partir de la fin du 20ème siècle. Mais, du fait de la variabilité interne de l'atmosphère (et des simulations numériques en question), il se peut qu'un modèle prédise une brusque augmentation des températures moyennes dans la décennie 1990-2000 (parce que la variabilité propre de ce modèle particulier était dans une phase plutôt chaude et est venue s'ajouter à la tendance due à l'augmentation des gaz à effet de serre) et une relative stagnation dans la décennie 2000-2010 (du fait d'une phase négative de la variabilité interne) alors qu'un autre modèle prédira une augmentation modérée en 1990-2000 et plus forte en 2000-2010. Loin de méconnaître ces réalités et ces difficultés, elles sont au coeur même de l'activité sur le sujet, de même que l'étude des nombreuses rétroactions possibles - dont on ne peut pas être sûr de ne pas en avoir oublié certaines - .
La deuxième figure représente, elle, le résultat des simulations réalisées dans le cadre du GIECC pour la température moyenne globale. La courbe noire représente les observations (c'est la même dans les deux diagrammes). Dans le diagramme du haut, on a représenté (en rouge) les simulations réalisées par les modèles compte tenu de l'augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l'atmosphère. Dans le diagramme du bas, au contraire, la courbe bleue représente des simulations où on a maintenu constante la concentration de ces mêmes gaz. Il est clair que les simulations avec augmentation des gaz à effet de serre sont en bien meilleur accord avec les observations, ce qui donne confiance dans leurs prévisions pour les décennies à venir.
Pour la communauté scientifique concernée par ces questions, les observations du réchauffement global, particulièrement visible ces dix dernières années, sont donc venues non comme "la question d'origine" mais comme une confirmation observationnelle, a posteriori, d'un questionnement théorique sur la température d'équilibre de la terre (qui remonte au début du sciècle) et de simulations numériques effectuées avec des modèles physiques - aussi imparfaits soient-ils - depuis une vingtaine d'années et qui montraient que les gaz à effet de serre devaient réchauffer le climat avec une amplitude qui commencerait à sortir de la variabilité interne du climat simulé ou observé vers la fin du XXe sciècle. On avait l'explication avant l'observation. A titre personnel, c'est un élément essentiel de ma "confiance" dans la réalité du changement climatique en cours.


Le dernier paragraphe est très intéressant et convainquant, car effectivement j’ai une confiance limitée dans les modèles que l’on sait très bien ajuster pour qu’ils représentent parfaitement le passé mais qui ont toute chance de ne pas prévoir l’avenir. Pouvez-vous nous indiquer les modèles des années 80 qui décrivent bien les observations des années 2000 ?
Rédigé par: bernard aladenize | 30 juin 2008 à 17:19
"Les étoiles sont les valeurs mesurées, alors que les courbes rouge et verte sont des simulations réalisées par les modèles de climat de Météo-France et de l'IPSL." Bien, on peut en passer des courbes par ces points... Alors voila maintenant des 150 ans de civilisation industrielle les seules donnees qui pourraient s'accorder avec les modeles commencent aux alentours des annees 70 comme le montre le graphe des temperatures en France... et cela devrait ainsi par ricochet valider les modeles... Tiens, apres tout Marcel Leroux ne disait pas autre chose...
Il est amusant de lire cet article et le ton condescendent vis a vis des sceptiques: allons, personne ne conteste que le climat change. Ce qui est contestable et conteste c'est de parler de Global Warming du aux GHGs et d'hypocritement substituer la notion differente de Climat Change afin de parer a toute eventualite: contester le changement clmatique devient de fait ridicule bien sur...
Le processus de re-evaluation des donnees de temperatures GISS et NOAA a la lumiere de ponderations abusives et obscures par Hansen, des changements d'instrumentations non enregistres www.climateaudit.org, sans compter bien sur la correction Y2K montre l'extreme fragilite des valeurs "globales" de temperatures. La encore il est bien claire qu'il faut en effet voir plus loin que le bout de son nez de modelisateur. Alors pourquoi cet ostracisme des autres disciplines?
L'analogies des billes est amusante: oui on se doute bien que la planete ne va pas devenir un cube... de meme que le toboggan ne va pas faire un looping.
L'auto felicitation est poussee ici un peu loin!
Plus dangereux je crois est la maniere dont ce "physicien du climat" se pose la question. "Un élément essentiel de la "confiance" qu'a aujourd'hui une grande majorité de la communauté des physiciens du climat sur la réalité du changement climatique en cours (on entend par changement climatique le fait que le climat change d'état moyen sous l'effet d'une perturbation et pas le fait qu'il fluctue autour d'une moyenne comme pour la variabilité propre) provient des modèles numériques du climat développés depuis quelques décennies."
Ah. Et oui il apparait donc que rien d'autre n'a existe ou n'existe pour comprendre le climat. Climatologues? Connait pas!
C'est un cas de geophysicien qui oublierait que la terre est ronde et possed une histoire geologique... non seulement c'est un raisonnement primitif mais de plus tres orgueilleux: le modele a raison car il a predit ce qui se passe. Le commentaire de Bernard Aladenize pose la bonne question: en effet tout ajustement de temperature globale par GISS ineragit sur le passe... et de plus Rojer Pielke Jr. a bien montre que IPCC/GIEC corrigeait le tir au fur et a mesure que les annees passaient, un peu comme si l'on pouvait changer son pari sur une course de chevaux en fonction de la course... Et puis, alors pourquoi utiliser le vents thermiques pour discrediter les mesures de temperature dans la troposhere si tout va pour le mieux, mesures qui ne s'accordent bien sur pas avec les modeles sinon pour les faire coller atout prix?
Cette serie d'article montre parfaitement le fosse intellectuel qui existe entre ces "physiciens du climat" et les sciences du climat. Comme s'il suffisait d'appeler un biologiste moleculaire pour diagnostiquer un malade...
En conclusion, sauf en fixant le resultat desire des le depart -ce que vous faites allegrement si je peux me permettre cette fantaisie- vos modeles messieurs n'ont aucune valeur predictive car chaque variable peut etre manipulee a votre convenance pour sortir le resultat desire.
En tous cas cela ne justifie nullement l'arrogance des modelisateurs.
Rédigé par: Antonio San | 01 juillet 2008 à 01:08
"les observations du réchauffement global, particulièrement visible ces dix dernières années..."
Je crois que les dix dernières années constituent une référence très mal choisie, car ce sont les évolutions de température observées au cours de cette période, montrant une stabilisation, voire une régression, qui font précisément douter des mécanismes invoqués (GES) dont la concentration ne cesse d'augmenter.
Le graphique suivant (tiré du site de la NOAA) :http://pierreernest.noosblog.fr/SST19982008.png
constitue une bonne illustration de ce que je dis.
Rédigé par: Pierre Allemand | 01 juillet 2008 à 10:54
"les observations du réchauffement global, particulièrement visible ces dix dernières années..."
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Si on regarde 4 sources officielles différentes de températures, on constate qu'il n'y a pas eu "réchauffement global" mais refroidissement depuis 1998 alors même que le CO2 atmosphérique a augmenté de presque 5% sur la même période.
http://www.woodfortrees.org/plot/gistemp/from:1998/plot/hadcrut3vgl/from:1998/plot/uah/from:1998/plot/rss/from:1998
Si les modélisateurs vont jusqu'à affirmer le contraire de ce qu'on OBSERVE, comment peut on avoir "confiance" en leurs modèles ?
Rédigé par: Demesure | 01 juillet 2008 à 16:34
le réchauffement global est sans conteste visible sur les dix dernières années : cette période de dix ans est la période la plus chaude jamais enregistrée depuis le début des mesures de température, et est nettement plus chaude que les décades (périodes de dix ans) la précédant. Il suffit pour s'en convaincre de regarder les courbes "historiques" de température moyenne globale (NOAA, NASA et CRU) données dans notre post précédent sur la variabilité interannuelle.
Rédigé par: desbois | 01 juillet 2008 à 17:02
Mr. Desbois, il ne suffit pas de le repeter ad nauseum pour en faire une realite.
Votre argument est faible: les climatologues n'ont pas arbitrairement considere que 30 ans etait une periode representative pour rien. Une decade ne fait pas le printemps...
De plus il s'agit de la periode instrumentee d'environ 150 and et GISS a du reconnaitre ses erreurs et redonner aux 1930's un poids au moins equivalent.
Finalement, votre reference aux courbes GISS (NASA), NOAA et HADCRU comme etant des references incontestable est vraiment faible. Non seulement GISS fait l'objet d'un audit scrupuleux par des chercheurs independents aussi bien sur 1) les stations utilisees 2) leur distribution 3)les changements de situation -d'un parc a un parking...- 4) les ponderations utilisees par Hansen. de plus il a ete montre que GISS reajustait ses donnees historiques a la lumiere des donnees recentes.
Quant a Jones et CRU, on attend toujours le code et son refus de le communiquer est parfaitement documente.
Malgre cela meme CRU sur la derniere decade ne montre pas de rechauffement et les donnees 2008 MSU (satellite) confirment la tendance.
Pendant ce temps les emissions de CO2 sont a leur plus haut niveau: on ne peut pas a la fois dire qu'une annee chaude est la preuve du rechauffement et attribuer une annee froide a la variation annuelle...
Et votre commentaire justement continue d'exposer un raisonnement pour le moins simpliste et une foi aveugle et injustifiee en des courbes dont l'obtention fait justement l'objet d'un audit meticuleux.
L'anomalie de la decade chaude est bien brutale d'ailleurs pour resulter de la lente accumulation des GHGs. De plus et la encore vous ignorez des parametres de la climatologie, pression, atmospherique circulation etc... et ramenez toujours la question au CO2, avec des oeilleres suspectes.
Le tournant climatique des annees 1970 montre un passage a un mode de circulation rapide incompatible avec un rechauffement globale: clairement se borner aux courbes de temperatures ne reflete pas la realite climatique.
Rédigé par: Antonio San | 01 juillet 2008 à 18:41
Mr Desbois nous dit: "le réchauffement global est sans conteste visible sur les dix dernières années"
Mais voila les resultats MSU tombent pour Juin 2008 20 ans apres les predictions de Hansen:
"GLB: -0.114 (June 1988: 0.100), NH: 0.004 (June 1988: 0.140), SH: -0.232 (June 1988: 0.060), Tropics -0.334 (June 1988: -0.090)."
A moins bien sur que MM. Hansen, Jones, Schmidt nous ponderent tout cela avec une de leur subtiles revisions... A moins que la Taxe Carbone ait deja fait sentir son effet... oui ce doit etre cela: les politiciens ont fini par vaincre le rechauffement, votez pour eux!
On en sourirait si cela n'etait pas si triste!
Rédigé par: Antonio San | 02 juillet 2008 à 23:10
Pouvez vous m'expliquer ce que vous voulez dire ?
Vous n'êtes pas d'accord avec les propos tenu dans ces 3 articles et je le comprend vous avez vos arguments qui ont un poids. Ce que je veux dire c'est est ce que vous pensez que le réchauffement climatique est un myth ou pensez vous que ça peut etre un problème ?
La pollution humaine elle est bien là. Au delà du seul CO2 rejetter dans l'atmosphere (cf impact sur la couche d'ozone.
Rédigé par: boomerang | 05 juillet 2008 à 00:36
Ce que veut dire Antonio San est simple: le réchauffement climatique du aux gaz à effets de serre n'est que billevesées, car, selon lui, les chercheurs qui mettent en avant cette idée sont incompétents et/ou malhonnêtes, tandis que les gens qui la combattent, même s'il s'agit d'activistes plus ou paranos et incompétents, ou de savants dont les théories sont discréditées, sont eux parfaitement dignes de foi.
Rédigé par: Beurk | 10 juillet 2008 à 13:18
En effet les donnees satellites MSU doivent etre discreditees puisqu'elles ne montrent pas le rechauffement tant espere... Un peu de serieux Beurk et comme a l'habitude aucune donnees... Flush!
Rédigé par: Antonio San | 10 juillet 2008 à 17:41
Apres tout le consensus est en train de voler en eclat...
"Considerable presence" of skeptics
The American Physical Society, an organization representing nearly 50,000 physicists, has reversed its stance on climate change and is now proclaiming that many of its members disbelieve in human-induced global warming. The APS is also sponsoring public debate on the validity of global warming science. The leadership of the society had previously called the evidence for global warming "incontrovertible."
In a posting to the APS forum, editor Jeffrey Marque explains,"There is a considerable presence within the scientific community of people who do not agree with the IPCC conclusion that anthropogenic CO2 emissions are very probably likely to be primarily responsible for global warming that has occurred since the Industrial Revolution."
The APS is opening its debate with the publication of a paper by Lord Monckton of Brenchley, which concludes that climate sensitivity -- the rate of temperature change a given amount of greenhouse gas will cause -- has been grossly overstated by IPCC modeling. A low sensitivity implies additional atmospheric CO2 will have little effect on global climate.
Larry Gould, Professor of Physics at the University of Hartford and Chairman of the New England Section of the APS, called Monckton's paper an "expose of the IPCC that details numerous exaggerations and "extensive errors"
In an email to DailyTech, Monckton says, "I was dismayed to discover that the IPCC's 2001 and 2007 reports did not devote chapters to the central 'climate sensitivity' question, and did not explain in proper, systematic detail the methods by which they evaluated it. When I began to investigate, it seemed that the IPCC was deliberately concealing and obscuring its method."
According to Monckton, there is substantial support for his results, "in the peer-reviewed literature, most articles on climate sensitivity conclude, as I have done, that climate sensitivity must be harmlessly low."
Monckton, who was the science advisor to Britain's Thatcher administration, says natural variability is the cause of most of the Earth's recent warming. "In the past 70 years the Sun was more active than at almost any other time in the past 11,400 years ... Mars, Jupiter, Neptune’s largest moon, and Pluto warmed at the same time as Earth."
Rédigé par: Antonio San | 17 juillet 2008 à 18:43
@ Mr Dubois, Beurk,
Avez-vous un commentaire sur cet extrait d'article posté par Antonio San et que vous avez lu, je suppose, en détail. J'ai l'impression que c'est un peu nouveau ce retournement d'opinion. Bon, je sais bien que l'opinion des scientifiques cela n'a pas grand chose à voir avec la vérité scientifique, qu'en pensez-vous ?
Rédigé par: bernard aladenize | 22 juillet 2008 à 20:26
Cher Bernard Aladenize, permettez-moi une precision: cet article de Lord Monckton a cree la polemique au sein de l'APS, les dirigeants re-affirmant leur attachement au Global Warming du aux gaz a effet de serre et allant meme jusqu'a ecrire un desaveu en exergue a l'article. Mais voila que Monckton a replique et trouve pour le moins cavalier que le desaveu pretende que le papier de Monckton n'avait pas ete revu par un membre de l'APS alors que precisement, 1) c'etait APS qui a sollicite Monckton pour un article 2) l'article a ete revu et des corrections furent suggerees ce qui alongea l'article 3) l'article ainsi corrige fut accepte! Monckton demande le retrait pur et simple du desaveu...
Voila ou nous en sommes de la politique... Cependant il est clair que le debat scientifique est loin d'etre eteint et les langues se delient.
Rédigé par: Antonio San | 24 juillet 2008 à 01:07
L'article en question est paru dans la revue du "forum physics and society", qui est affiliée à APS, mais qui n'en est qu'une partie. Cet article est surmonté d'un bandeau:
"The following article has not undergone any scientific peer review, since that is not normal procedure for American Physical Society newsletters. The American Physical Society reaffirms the following position on climate change, adopted by its governing body, the APS Council, on November 18, 2007: “Emissions of greenhouse gases from human activities are changing the atmosphere in ways that affect the Earth’s climate.”"
L'APS a fait paraître une mise au point:
"The American Physical Society reaffirms the following position on climate change, adopted by its governing body, the APS Council, on November 18, 2007:
“Emissions of greenhouse gases from human activities are changing the atmosphere in ways that affect the Earth’s climate.”
An article at odds with this statement recently appeared in an online newsletter of the APS Forum on Physics and Society, one of 39 units of APS. The header of this newsletter carries the statement that “Opinions expressed are those of the authors alone and do not necessarily reflect the views of the APS or of the Forum.” This newsletter is not a journal of the APS and it is not peer reviewed.
"
Ensuite, puisqu'on parle de politique, rappelons que Christopher Monckton n'est pas un scientifique mais un politicien, et que ses prises de positions passées(sur le SIDA par exemple ne plaident pas en sa faveur...)
Pour ce qui est de l'article lui-même, voir:
http://www.realclimate.org/index.php/archives/2008/07/once-more-unto-the-bray/langswitch_lang/fr
ou:
http://scienceblogs.com/deltoid/2008/07/moncktons_triple_counting.php
Rédigé par: Beurk | 25 juillet 2008 à 10:03