Nous n’avons pas ajouté de texte au « blog climat » depuis quelques mois. Une année 2008 relativement froide et les préoccupations liées à la crise économique mondiale ont fait passer le sujet au second plan. Par ailleurs, les « posts » que nous avons édités depuis septembre 2007 sont toujours d’actualité, comme par exemple :
- en septembre 2007 : « réchauffement global : et localement ? »
- en octobre 2007 : « la banquise du pôle nord est-elle en train de disparaître ? »
- en novembre 2007 : « pourquoi attribue-t-on le réchauffement climatique actuel à l’influence de l’homme ? » « y-a-t-il déjà eu sur Terre des périodes plus chaudes qu’actuellement ? »
- en décembre 2007 : « El Niño et les variations récentes de température »
- en janvier 2008 : « 2007, une des années les plus chaudes jamais enregistrées », et « un point sur rayonnement et effet de serre »
- en février 2008 : « qu’est-ce que le GIEC ? »
- en mars : « quelques anomalies intéressantes du climat global en janvier 2008 » et « la météorologie concerne notre vie quotidienne, la climatologie notre mode de vie »
- en avril : « cycle solaire et réchauffement climatique » et « à propos du dérèglement climatique »
- en juin 2008 : « les variations du climat d’une année sur l’autre » et les 3 posts intitulés : « changement climatique : le point de vue d’un physicien du climat ».
Sans compter les réponses que nous avons faites aux internautes qui ont bien voulu intervenir sur le blog. Et puis nous avons marqué une pause, mais ce n’est pas parce que le changement climatique n’est plus en marche. Nous reviendrons bientôt sur quelques points d’actualité :
- Le bilan de l’année 2008 dont on sait d’ores et déjà qu’elle a été plus froide au niveau global que les années précédentes, tout en restant parmi les dix années les plus chaudes ,
- Le comportement de la banquise de l’hémisphère Nord en été 2008, dont on sait qu’elle ne s’est pas autant rétractée qu’en 2007,
- L’évolution récente des gaz à effet de serre, dont la concentration a continué à croître
- Le suivi du cycle solaire, avec les premières taches du cycle 24
- L’évolution de la température du Pacifique équatorial, liée à el-niño / la-niña
- Les anomalies globales de température en fonction des saisons en 2008, suite à nos remarques sur janvier 2008
Et bien d’autres points ou phénomènes physiques que nous n’avons pas encore abordés, comme le niveau de la mer, l’effet des particules (aérosols) sur le climat, etc… Et n’hésitez pas à nous poser les questions qui vous intéressent

Je n'ai aucune compétence technique dans le domaine du climat. J'ai simplement été étonné par le matraquage des informations dans les années 2003-2004 rabâchant subitement : nous subissons un réchauffement climatique, c'est la faute au CO2. Il s'en est suivi la mise en place de politique visant à réduire notre consommation de pétrole, principal générateur de CO2 dans l'atmosphère. Je me réjouis de cette politique mais le matraquage m'a laissé un petit goût bizarre évoquant de la manipulation. Je vous remercie donc pour votre blog qui a justement pour objet de faire le point scientifique sur ce sujet.
J'ai cru comprendre 3 choses avec votre blog :
il y a eu une augmentation de la température moyenne de la terre entre la fin des années 1980 et le début des années 2000. Elle est de l'ordre du degré, ce qui nécessite de savoir parfaitement mesurer la température moyenne sur l'année et sur l'ensemble de la surface de la terre avec une précision d'au moins 0,1° ou mieux de l'ordre de 0,01°,
au cours de son histoire, la terre a subi d'autres variations de sa température moyenne, dont les causes ne sont pas complètement élucidées mais pourraient être dues à des variations des émissions solaires ou à des cycles longs entre l'absorption du rayonnement solaire et sa restitution sous forme de chaleur atmosphérique,
le réchauffement actuel est attribué à l'augmentation de la concentration du CO2 par des modèles mathématiques climatiques. Ces modèles mathématiques prédisent correctement les températures passées mais les modèles physiques sur lesquels ils s'appuient ne sont pas très assurés et nécessitent des améliorations pour prendre en compte toutes les rétroactions induites par une augmentation du CO2.
Ces conclusions simplistes vous paraissent-elles à peu près correctes ?
Pour l'instant, les questions que je me pose sont donc les suivantes :
ne connait-on pas la température moyenne de l'ensemble de la surface de la terre avec une précision suffisante que depuis que des satellites tournent autour et n'est-il pas illusoire de vouloir montrer des courbes de la température de la terre du haut moyen age jusqu'à nos jours alors que la surface de la terre n'est explorée totalement que depuis peu de temps ?
Les modèles climatiques sont probablement très complexes et comprennent certainement de nombreux paramètres d'ajustement qui permettent toujours de s'ajuster sur les valeurs passées sans pour cela être assuré qu'ils prédisent correctement l'avenir. Ne serait-il pas plus raisonnable de dire que compte tenu de notre connaissance actuelle des mécanismes climatiques, on n'est pas assuré de l'origine du réchauffement actuel ?
Mais bien entendu, ce n'est pas une raison pour réduire notre effort d'économie de pétrole, même si son prix a baissé.
NB : Je suis désolé d'employer sans doute des termes inappropriés, je suis néophyte dans le domaine.
Rédigé par: Bernard Aladenize | 14 janvier 2009 à 17:09
@ Bernard Aladenize
comme nous l'avons fait remarquer dans plusieurs de nos notes, ce n'est pas la mesure des températures qui a alerté les physiciens du climat, mais l'augmentation des gaz à effet de serre, en particulier le CO2. Cette augmentation est incontestable, de même qu'il est sûr que nous dépassons maintenant de beaucoup toutes les valeurs de concentration de ce gaz mesurées depuis plusieurs centaines de milliers d'années (il est prouvé également que cette augmentation est due à la combustion des réserves de combustibles fossiles, le pétrole, mais aussi le charbon). C'est en prenant en compte cette augmentation que les modèles prédisent une augmentation de la température globale due à une augmentation de l'effet de serre. En revanche, il n'est pas juste de dire que les modèles "prédisent" toujours correctement les températures passées (et appliquent des ajustements pour ce faire). Le "réchauffement actuel" est effectivement difficile à mesurer, mais sort maintenant du "bruit" des fluctuations interannuelles, même s'il y a des années plus froides que d'autres. Nous n'avons pas d'autres explications que l'augmentation des gaz à effet de serre pour ce début de réchauffement.
Rédigé par: MD | 27 janvier 2009 à 12:17
J’admets bien volontiers que le taux de CO2 est supérieur à ce qu’il a été depuis des centaines de milliers d’années et que la combustion de pétrole et de charbon en est la cause. A près tout, nous ne faisons que restituer au cycle du carbone ce qui lui avait été enlevé il y a quelques millions ou centaines de millions d’années, les tenants d’un retour à la nature devraient être satisfaits même si notre brusque restitution est perturbante !
J’admets bien volontiers qu’il y a eu un réchauffement climatique depuis 1980-90, puisqu’il a été mesuré.
Je comprends bien que le taux de CO2 puisse avoir un rôle dans le réchauffement climatique.
Je suis néanmoins surpris de constater que le réchauffement semble commencer dans les années 1985-86, à un moment où la consommation mondiale de pétrole a plutôt stagnée, elle a repris depuis, même si le rythme est plus lent que dans les années 1960-1980. Cet argument n’est peut être pas très fort, on peut me rétorquer que le taux de CO2 a justement atteint le seuil critique au moment où la consommation ralentissait, pas de chance ! Mais cet argument ne va pas dans le bon sens.
Je suis surtout beaucoup plus sceptique sur le résultat des modèles, et je n’en veux pas aux climatologues, ils sont les premiers à dire que les phénomènes physiques qui régissent le climat ne sont pas assez connus et nécessitent des études plus approfondies (la climatologie est une science neuve). Néanmoins on fait tourner les ordinateurs avec des bases assez peu solides puis on clame leur résultats comme s’il s’agissait d’une vérité absolue et on en fait les gros titres du 20 heures.
Comme vous le dîtes, la terre a connu d’autres variations climatiques, pas vraiment expliquées. Pour le réchauffement des années 90, les causes inexpliquées représentent-elles seulement 1% et le CO2 99%, ou est-ce l’inverse, comme pour les variations climatiques précédentes ?
N’avez-vous pas l’impression que le milieu scientifique s’est fait instrumentaliser, pour une bonne cause, certes, qui est la réduction de notre consommation des réserves d’énergie fossile, mais instrumentaliser quand même ?
En résumé, je suis assez d’accord avec vous, je pense simplement que les scientifiques devraient être un peu plus prudents.
Rédigé par: Bernard Aladenize | 28 janvier 2009 à 11:30
Visiblement la seule chose dont soient surs les "physiciens du climat" c'est que le CO2 augmente. Pour le reste, les defections elles aussi augmentent: l'ancien boss de Hansen par exemple qui vient de donner un dementi cinglant ses CGMs.
Quant aux recentes publications impliquant le tristement celebre Dr. Mann (Nature, Antarctique; PNAS le Hockey Stick revient!) et dont la presse fait un echo mondial et peu discriminatoire, les mesures sur le terrain et satellitaires sont contradictoires, les scientifiques de tous bords sont sceptiques et les methodes statistiques sont tout aussi obscures!
Une hirondelle ne fait pas le printemps et une tempete ne prouve rien si ce n'est que Marcel Leroux avait raison, avait compris et que l'augmentation du CO2 n'a rien a voir avec la circulation atmospherique et le changement climatique initie lors des annees 1970s.
Rédigé par: Antonio San | 28 janvier 2009 à 17:54
"Today, a founder of the International Journal of Forecasting, Journal of Forecasting, International Institute of Forecasters, and International Symposium on Forecasting, and the author of Long-range Forecasting (1978, 1985), the Principles of Forecasting Handbook, and over 70 papers on forecasting, Dr J. Scott Armstrong, tabled a statement declaring that the forecasting process used by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) lacks a scientific basis. [2]
What these two authorities, Drs Theon and Armstrong, are independently and explicitly stating is that the computer models underpinning the work of many scientific institutions concerned with global warming, including Australia’s CSIRO, are fundamentally flawed."
Ca se corse...
Rédigé par: Antonio San | 29 janvier 2009 à 20:39
1. Le climat se réchauffe-t-il vraiment ?
Non, ça n'a pas de sens. Depuis 50 ans, on voit qu'il y a des zones qui se réchauffent (ex. Europe) alors que d'autres se refroidissent (ex. Arctique et Atlantique occidentaux, Antarctique, etc.). Il est donc stupide de se baser sur des températures moyennes ou sur des observations régionales. La bonne question (scientifique) à se poser est de savoir pourquoi il y a des zones qui se réchauffent et pourquoi il y en a qui se refroidissent.
2. Le changement climatique est-il dû au CO2 rejeté par l'homme ?
Là encore c'est une stupidité qui ne repose sur AUCUNE preuve scientifique. On connaît les paramètres liés au changement climatique (soleil, paramètres de Milankovitch, volcanisme, etc.). Le CO2 n'est qu'un gaz à effet de serre très moyen qui ne représente que 385 ppmv (parties par million en volume !) des gaz de l'atmosphère. Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d'eau qui agit à 95 % dans l'effet de serre.
La température globale à baissé par exemple entre les années 1940 et les années 1970, à tel point qu'à l'époque on nous alarmait sur une proche glaciation ! Si le CO2 était déterminant, la température aurait dû augmenter (d'autant que nous étions en pleine croissance économique!) Depuis une dizaine d'années, on ne constate aucun réchauffement significatif. Malgré tout, le GIEC et Cie nous disent que cela ne remet rien en cause ??? Arrêtons cette propagande malsaine ou bien expliquez nous les vrais intérêts économiques et politiques qui se cachent derrière cette vaste escroquerie !
Désolé pour cette colère, mais j'aimerais bien avoir votre avis ?
Rédigé par: Blaise | 30 janvier 2009 à 22:32
Bon Ski a Paris!
Rédigé par: Antonio San | 02 février 2009 à 18:07
réponse à Blaise:
c'est vrai que l'Arctique se refroidit considérablement ces dernières années, la banquise est en pleine expansion.....
Vous n'avez pas l'air d'être très ouvert à la discussion Blaise. Essayez de vous renseigner avant de lancer des attaques sur une argumentation bancale.
Même si le CO2 est un gaz à effet de serre "très moyen", son augmentation est due aux effets anthropiques contrairement à la vapeur d'eau qui suit un cycle naturel. Même si son influence (et celle des autres gaz à effet de serre rejettés par l'homme) est moins forte sur l'effet de serre que la vapeur d'eau, l'augmentation de sa concentration ds l'atmosphère contribue à renforcer l'effet de serre. Certes, on n'en ressent pas forcément les effets tout de suite, mais le système climatique à une grande inertie (si on arrêtait toute les émissions humaines de gaz à effet de serre possible, le réchauffement se ferait encore sentir pendant plusieurs années). De plus comme vous l'avez souligné la vapeur d'eau est un gaz à effet de serre très important. Le réchauffement climatique augmente l’évaporation d’eau, multiplie les nuages qui réfléchissent d’une part, les rayons du soleil, mais d’autre part, accroîssent la teneur en vapeur d’eau atmosphérique augmentant, de ce fait, l’effet de serre. Alors au lieu d'être paranoïaque et d'imaginer des complos scientificopolitiques, venez manifester avec les scientifiques contre le décret pécresse pour qu'ils puissent conserver leur indépendance et leur autonomie. Car si ce décret passe j'ai bien peur que votre paranoïa ne puisse être justifiée :(
Rédigé par: L H | 12 février 2009 à 21:56
pensons toujours à l'exemple asiatique (http://www.ecologie.jamesoo.fr/index.php?q=eau) c'est un modèle qui a réussi, au niveau de l'organisation formidable pour lutter contre le rechauffement climatique.
Rédigé par: kate | 13 février 2009 à 11:03
La concentration en CO2 augmente et c'est dû en partie à l'activité humaine, d'accord. Est-ce que cela prouve que cette concentration en CO2 a un rapport avec le réchauffement ? J'aimerais savoir qu'est-ce qui vous incite à penser que la concentration en CO2 est l'hypothèse la plus plausible ? Quid des cycles solaires ? Comment sont calculés les contributions respectives des cycles solaires et du CO2 au "forçage radiatif" ? Y a-t-il une référence sur comment ils sont intégrés aux modèles du GIEC ?
Rédigé par: gege | 13 février 2009 à 15:50
Completons la reponse a Blaise...
LH ecrit "c'est vrai que l'Arctique se refroidit considérablement ces dernières années, la banquise est en pleine expansion....."
Si NSIDC utilisait une reference sur les 30 annees disponibles et non les 20 annees qui les arrangent, la variation de la banquise arctique serait tout au plus de 6/7%. Par ailleurs la carte actuelle montre que certaines parties sont moins developpees alors que d'autres le sont plus comme entre the Kamchatka et les Aleoutiennes. Meme le NSIDC attribue l'extension des glaces a la circulation atmospherique. Et la Monsieur, les zones moins developpees sont les couloir d'advection d'air chaud, advection d'autant plus forte que le gradient entre l'air polaire et le reste a augmente! La banquise est quelques % moins developpee mais le continent americain etait gele sous de larges anticyclones...alors votre reponse tombe a plat!
"Vous n'avez pas l'air d'être très ouvert à la discussion Blaise. Essayez de vous renseigner avant de lancer des attaques sur une argumentation bancale."
On en rirait...
Même si le CO2 est un gaz à effet de serre "très moyen", son augmentation est due aux effets anthropiques contrairement à la vapeur d'eau qui suit un cycle naturel."
Parce que le CO2 ne suit pas un cycle naturel peut etre?
"Même si son influence (et celle des autres gaz à effet de serre rejettés par l'homme) est moins forte sur l'effet de serre que la vapeur d'eau, l'augmentation de sa concentration ds l'atmosphère contribue à renforcer l'effet de serre. Certes, on n'en ressent pas forcément les effets tout de suite, mais le système climatique à une grande inertie (si on arrêtait toute les émissions humaines de gaz à effet de serre possible, le réchauffement se ferait encore sentir pendant plusieurs années).
La vient une reference au dernier papier de Mme Solomon, au passage une presidente de l'IPCC ou GIEC, aussi extremiste que le repute Hansen... et usant de modeles dont meme le boss de Hansen suggere qu'ils n'ont aucun pouvoir de prediction satisfaisant!
On notera aussi que l'inertie du systeme est invoquee quand il fait froid mais que soudain l'argument est evacue si la temperature monte...
"De plus comme vous l'avez souligné la vapeur d'eau est un gaz à effet de serre très important. Le réchauffement climatique augmente l’évaporation d’eau, multiplie les nuages qui réfléchissent d’une part, les rayons du soleil, mais d’autre part, accroîssent la teneur en vapeur d’eau atmosphérique augmentant, de ce fait, l’effet de serre."
L' evolution des champs de pression ne montrent absolument pas de rechauffement mais plutot le fait que des masses d'air plus denses -l'inverse des masses d'air chaudes- se propagent a des latitudes plus basses! Les conditions des feux de brousse Australiens recents sont dus a des anticyclones de 1033hPa -ce que nous avons dans nos hivers temperes- qui maintenait l'air chaud du a l'insolation au sol l'empechant de s'elever...
"Alors au lieu d'être paranoïaque et d'imaginer des complos scientificopolitiques, venez manifester avec les scientifiques contre le décret pécresse pour qu'ils puissent conserver leur indépendance et leur autonomie. Car si ce décret passe j'ai bien peur que votre paranoïa ne puisse être justifiée :("
Non pas de complo(t)s, simplement de la mauvaise science qui ne convainc plus... (voir l'appel des 650) sans parler des interets financiers du carbon trading et autres marches juteux dont les lobbys ont su faire miroiter les revenus aux politiciens toujours avides de revenus.
Allez manifester, prenez vos skis puisque le rechauffement explique tout!
Rédigé par: Antonio San | 14 février 2009 à 02:24
J'attends avec intérêt les posts annoncés sur les points d'actualité. Merci de tenir ce blog.
Rédigé par: Ragile | 17 février 2009 à 14:57
hhttp://pessinfo.blog.mongenie.com/
http://lapressinfo.blog.mongenie.com/
dimanche 05 avril 2009, a 13:44 Arctique: fonte de 80% de la glace en été d'ici de 2009 à 30 ans
http://perssplante.blog.mongenie.com/
http://pressdusavoir.blog.mongenie.com/
Arctique: fonte de 80% de la glace en été d'ici 30 ans ou avant,????????????,
et plus après oui ...30 ans
03/04/09 - 08H47 - AFP ]
© AFP/Archives - Steen Ulrik Johannessen
Quelque 80% de la banquise arctique en été pourrait disparaître à l'horizon 2040, au lieu de 2100 ans comme précédemment estimé, selon une nouvelle étude scientifique sur les effets du réchauffement climatique publiée jeudi aux Etats-Unis.
"La surface de l'océan Arctique couverte par la glace à la fin de l'été à cette échéance pourrait n'être que d'un million de km2, contre 4,6 millions de km2 aujourd'hui", assurent les rédacteurs de cette étude conjointe entre l'Université de l'Etat de Washington (UW, nord-ouest) et l'Administration océanique et atmosphérique américaine (NOAA).
Les chercheurs ont appliqué des modèles de prédictions prenant en compte les toutes dernières évolutions de la calotte glaciaire dans l'Arctique, qui a subi une "réduction spectaculaire" à la fin des étés 2007 et 2008, quand la surface de glace avait atteint respectivement 4,3 et 4,7 millions de km2.
La moyenne de ces six modèles "laisse envisager un Arctique pratiquement sans glace dans 32 ans", selon l'étude due à Muyin Wang, climatologue à l'UW à Seattle, et à l'océanographe de la NOAA James Overland. Selon eux, de précédents modèles élaborés en 2007 plaçaient cette échéance à la fin du XXIe siècle.
Sur des cartes illustrant leur démonstration, les deux scientifiques montrent un pôle Nord totalement libre de glaces en fin d'été. La banquise subsisterait en revanche dans le nord du Canada et du Groenland, où la couche de glace est très épaisse.
"Tant d'eau libre (de glaces) pourrait constituer une aubaine pour la circulation maritime et l'extraction de minerais et de pétrole, mais pose le problème de l'adaptation de l'écosystème", notent les chercheurs.
ce qui veux dire plus violent aussi de montés de eaux
des vagues de 250 mètres voir plus
une montés des eaux de plus de 500 mètres et plus
permet par tous sur terre aussi .........sur terre
comme dans le film le jours après oui ...
surprise de la nature oui
et bien autres in comtales en plus sur tous la terre
aussi qui sont par tous de la climatologies mondial
des catastrophes aussi qui arrive en plus ...
Le changement climatique s'est-il arrêté non il tous
le jours sur terre oui
de 100.000 ans oui
Rédigé par: avoir aussi | 06 avril 2009 à 07:14
message aux 'le co2 nous tue '
la pretention de superiorité de l'homme est consternante:faites donc un tour en avion et regarder les microbes que nous sommes:qui est le plus fort ,vous ou la nature ?
Rédigé par: d.leb | 18 novembre 2009 à 17:31