posté par Michel Desbois
Avec la crise économique mondiale, on pourrait espérer que faute de mesures autoritaires pour diminuer nos consommations de combustibles fossiles, cette consommation diminue d’elle même (moins de transports, moins d’usines,…). Le taux de CO2 dans l’atmosphère pourrait alors croître moins rapidement que les années précédentes. Ce n’est pas ce que montrent les mesures de 2009 :
Cette courbe représente l’évolution de la concentration de CO2 à la surface du globe au-dessus des sites de mesure océaniques entre 2005 et la fin 2009. On retrouve en 2009 comme tous les ans le cycle saisonnier reflétant l’absorption du gaz carbonique par la végétation en été de l’hémisphère Nord. La différence hiver - été 2009 atteint une même une forte valeur proche de 4.5 ppm. Mais la tendance générale d’augmentation se maintient à un peu moins de 2 ppm par an, comme le montre la courbe corrigée des variations saisonnières moyennes (en noir).
Eh bien non, le CO2 n’est pas sensible à la crise, il continue à croître ; il est vrai que dans les grands pays émergents, Chine, Inde,… La croissance continue, même si elle est un peu ralentie.

"Eh bien non, le CO2 n’est pas sensible à la crise, il continue à croître"
Ou bien cela signifie que la concentration du CO2 atmospherique n'a que peu a voir avec l'activite industrielle...
‘Sources and Sinks of Carbon Dioxide’, by Tom Quirk, Energy and Environment, Volume 20, pages 103-119. http://www.multi-science.co.uk/ee.htm
The abstract reads:
THE conventional representation of the impact on the atmosphere of the use of fossil fuels is to state that the annual increases in concentration of CO2 come from fossil fuels and the balance of some 50% of fossil fuel CO2 is absorbed in the oceans or on land by physical and chemical processes. An examination of the data from: i) measurements of the fractionation of CO2 by way of Carbon-12 and Carbon-13 isotopes; ii) the seasonal variations of the concentration of CO2 in the Northern Hemisphere; and iii) the time delay between Northern and Southern Hemisphere variations in CO2, raises questions about the conventional explanation of the source of increased atmospheric CO2. The results suggest that El Nino and the Southern Oscillation events produce major changes in the carbon isotope ratio in the atmosphere. This does not favour the continuous increase of CO2 from the use of fossil fuels as the source of isotope ratio changes. The constancy of seasonal variations in CO2 and the lack of time delays between the hemispheres suggest that fossil fuel derived CO2 is almost totally absorbed locally in the year it is emitted. This implies that natural variability of the climate is the prime cause of increasing CO2, not the emissions of CO2 from the use of fossil fuels."
Rédigé par : Antonio San | 25 janvier 2010 à 05:08
Nous devons tous appliquer la règle des 4R Réutiliser, Réparer, Réduire et Recycler pour combattrece phénomène. Le CO2 augmente encore, même si les entreprises sont de plus en plus sensibles à leur empreinte ecologique. Votre remarque est intéressante.
Rédigé par : émission Co2 | 28 janvier 2010 à 10:01
On peut mettre en cause la mesure des températures au sol ou la crosse de hockey, mais chercher des causes autres que le brûlage des fossiles ou la destruction des sols par l'homme pour expliquer la croissance du CO2 atmosphérique me semble absurde; le CO2 a varié au max d'une centaine de ppm au cours du quaternaire, ce qu'il vient de faire en 100ans, alors trouver des causes naturelles cela me semble farfelu; mais Quirk n'est pas mieux que Beck; ils font du tord à la cause qu'il cherche à défendre et jette le discrédit sur tous les sceptiques tout comme Mann ou Jones et le GIEC et ses prévisions alarmistes vis à vis de toute la communauté scientifique qui voudrait étudier honnêtement les évolutions climatiques sans les politiser
Rédigé par : the fritz | 28 janvier 2010 à 19:39
"le CO2 a varié au max d'une centaine de ppm au cours du quaternaire, ce qu'il vient de faire en 100ans, alors trouver des causes naturelles cela me semble farfelu..."
Oui ne même pas les rechercher serait beaucoup plus "scientifique" sans doute...
Rédigé par : Antonio San | 30 janvier 2010 à 03:18
C'est du premier , du second ou du troisième degré; en tout cas je n'ai pas compris; car pour moi un scientifique est un chercheur.
Sinon, donnez moi les causes de l'addition de 100ppm de CO2 en 100 ans
Rédigé par : the fritz | 30 janvier 2010 à 14:54
"car pour moi un scientifique est un chercheur."
Et la méthode scientifique ça ne vous dit rien non plus? Nom et adjectif...
Enfin, passons.
Rédigé par : Antonio San | 30 janvier 2010 à 17:17
Trop troll antonio
Rédigé par : the fritz | 30 janvier 2010 à 17:42
Pour une fois qu'il y a quelque chose qui n'est pas sensible à la crise...
Rédigé par : Marcu Joven | 31 janvier 2010 à 18:34
""""Ou bien cela signifie que la concentration du CO2 atmospherique n'a que peu a voir avec l'activite industrielle...""""
Ah bon on a cessé d'émettre du CO2? on a stoppé toute activité industrielle et de transport? A titre d'exemple, le parc automobile chinois a progressé moins vite mais a progressé quand même.
the fritz @
Et non mon monsieur antonio a raison tous les chercheurs ne sont pas scientifiques, certains cherchent à couper les cheveux en quatre, ou des poux dans la tête de leur voisin, comme lui par exemple...
Rédigé par : Robert | 08 février 2010 à 10:22
Bonjour,
Votre travail semble réellement scientifique, mais votre parti pris:
"Avec la crise économique mondiale, on pourrait espérer que faute de mesures autoritaires pour diminuer nos consommations de combustibles fossiles, cette consommation diminue d’elle même (moins de transports, moins d’usines,…)"
est encore une fois l'expression du dogme de l'ONU-GIEC, décliné, pour utiliser un terme à la mode, par les gouvernants (taxe arbitraire, destruction des services publics de prévention sur l'environnement etc.)!
Le Giec ne donne que des avis et ne fait pas de recherches en tant que tel selon ses statuts. Où prend-il ses avis?
Et Mittal qui va bénéficier de milliards d'€ en fermant des usines et en licenciant (droits d'émission, spéculation), ça ne vous interpelle pas...
Que la science travaille en toute indépendance sans s'inféoder à la logique- antiproduction du capitalisme qui ne se survit que par la spéculation et la destruction des forces productives mondiales y compris la recherche fondamentale.
marc pouyet
Rédigé par : Marc Pouyet | 03 mars 2010 à 20:11
Danvert
Parler de température moyenne a-il un sens notamment a l'échelle globale de le Terre ? Rien n'est moins sur.Une température n'est pas une "quantité" mais une valeur "intensive" ...et ne peut donc se moyenner.Comme le rappelle le site : http://co2thetruth.e-monsite.com/
Rédigé par : Danvert | 15 mai 2010 à 10:25
La cause du réchauffement serait le CO2. Mais quand un volcan envoie du CO2 et autres particules dans l'espace, la terre se refroidit ce qui est logique puisqu'ils font écran.
Comment expliquer ce paradoxe ? Eliacin.
Rédigé par : CRABERE Henri | 01 décembre 2010 à 06:29