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Brésil, Rio de Janeiro. Ici, les murs en sont recouverts. Dans la rue. Le long des bâtiments. A l’intérieur des écoles. De dessins, de toutes les tailles, et de toutes les couleurs. Plus de que de simples graffitis, il s’agit ici, d’un véritable mode d’expression. Comme un second langage. Pratiquement inné. Au Brésil, où que nous passions, les façades des écoles sont ornées de bleu, de rouge, de vert, parsemées de personnages imaginaires. Parfois des personnages connus. Loin des façades, plus conventionnelles, auxquelles nous avons été habitués, à l’âge de l’école primaire.
Au CIDI, le Centre intégré de développement infantile, le second centre que nous visitons avec SFB, l’exception n’est pas de mise. Le dessin constitue clairement une seconde nature chez l’ensemble des enfants qui viennent régulièrement assister aux ateliers peinture organisés par le centre. Le fruit de leur travail est exposé, à l’entrée du centre, sur de véritables chevalets. Dire que nous sommes alors extrêmement impressionnés par ce que des enfants de cet âge sont capables de réaliser est peu dire. Pour tout avouer, nous avons même alors presque peine à croire que de telles peintures aient pu être réalisées par des enfants. Nous avons même tellement du mal à le croire que nous n’avons d’autre choix d’en emporter la preuve, avec nous. Afin de pouvoir les intégrer à la série d’exposition que nous organiserons, une fois rentrés à la maison.
Le choix s’avère bien évidemment particulièrement difficile. Nous aimerions bien tout emporter. Mais nous ne pourrions malheureusement nous permettre de tout envoyer vers la France, même par bateau. Nous nous contentons donc, à regret, de deux des œuvres exposées. Et attendons dès lors, déjà, avec impatience, le moment où nous pourrons de nouveau les exposer, sur leurs chevalets, à des dizaines de milliers de kilomètres de là, en France.

Impressionnant! Il n'a pas d'autres mots.
Rédigé par: Michele | 26 septembre 2006 à 09:11