Doraemon

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DoraemonJapon. Doraemon, c’est un chat robot bleu, directement venu du futur, afin d’aider un jeune garçon, Nobita, à sauver l’avenir de sa famille! C’est que le jeune Nobita s’avère malheureusement particulièrement gaffeur et malhabile… Tant et si bien qu’il risque tout simplement de mettre en danger l’honneur de ses proches sur plusieurs générations si personne n’essaye très rapidement d’y remédier. C’est donc le petit fils de Nobita lui-même qui décide d’envoyer le chat robot Doraemon dans le passé, afin d’essayer de remettre son arrière grand père sur le droit chemin. L’aventure ne sera pas de tout repos pour le chat robot. Heureusement, Doraemon a plus d’une corde à son arc. Il a même une poche magique, dont il peut extraire à l’envie d’innombrables objets tous plus utiles les uns que les autres, des objets directement venus du futur ! Au Japon, Doraemon fait le bonheur des enfants depuis les années 70. En France, les quatre premiers tomes des aventures de Doraemon sont disponibles en version manga, aux éditions Kana.

Hello Kitty!

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Japon_4Japon. Elle est officiellement aussi haute que cinq pommes. Ne pèse pas plus que trois pommes. Elle est tout blanche, arbore en permanence un joli nœud rouge ou une fleur à l’oreille gauche. A une sœur jumelle, Mimi, toute une famille et une ribambelle d’amis. Son activité préférée : faire des gâteaux. Elle s’appelle « Kitty », et est sans aucun doute le petit chaton le plus populaire de toute l’histoire des chatons dessinés. Aujourd’hui connue au niveau international, « Hello Kitty » représente au Japon beaucoup plus qu’une collection de jouets, peluches, poupées, porte clés, cahiers, stylos, coussins, dessins animés, bande dessinées, jeux vidéos… Au pays du soleil levant, « Kitty », le petit chaton blanc, est un véritable phénomène de société, qui n’est pas uniquement réservé aux enfants. Là bas, même les adultes arborent très fièrement des porte-clés, des sacs, des tee-shirts à l’effigie de « Hello Kitty », que l’on peut même parfois retrouver habillée d’un joli kimono Japonais.

La légende du panda

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Chine_20Chine: histoire. Il était une fois, il y a très longtemps de cela, des pandas géants qui étaient alors tout blancs. Ils vivaient pour la plupart dans la montagne, au milieu d’épaisses forêts de bambou, paisiblement, à l’abri de tout prédateur. Un jour, un des jeunes du groupe s’aventura par mégarde en dehors de l’épaisse forêt de bambou, et se retrouva bientôt nez à nez avec un bien étrange et menaçant animal : un loup. Alors que l’horrible prédateur s’apprêtait à bondir sur l’innocente créature, une jeune fille surgit de nulle part et s’interposa aussi rapide que l’éclair avant que le loup n’ait eu le temps d’atteindre le petit panda blanc. Malheureusement, la jeune fille périt suite à son acte de bravoure, provoquant une tristesse extrême chez l’ensemble des pandas géants venus de tout le royaume afin de payer un dernier hommage à la courageuse et jeune héroïne.


Dans leur tristesse extrême, les pandas géants ne purent s’arrêter de pleurer pendant des journées et des journées entières, essuyant régulièrement les larmes qui coulaient à flot le long de leurs joues, se bouchant les oreilles afin de ne pas entendre les pleurs incessants qui s’élevaient de toute la montagne, et se réconfortant les uns les autres en prenant leurs inconsolables camarades dans leurs bras. Comme le veut la coutume Chinoise lors des enterrements, l’ensemble des pandas géants portaient tous autour de leurs pattes de larges brassards noirs, et laissèrent du coup de grandes traces partout où ils posèrent leurs pattes, c’est-à-dire autour des yeux, autour des oreilles, et autour de la taille de leurs camarades... C’est depuis ce jour que les pandas géants perdirent à tout jamais leur pelage immaculé, et portèrent pour toujours ces mystérieuses tâches noires indélébiles autour de leurs yeux, autour de leurs oreilles, et autour de leur taille… Et c’est donc ainsi que le panda géant devint noir et blanc.

Un brave petit tuk tuk*

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Thailande_10Thaïlande: histoire. Il était une fois un petit tuk tuk bleu, pas du tout comme les autres. Un tuk tuk qui, ne supportant pas la chaleur écrasante de Bangkok, ne roulait jamais comme tous les autres tuk tuk de la ville, et préférait de loin passer toutes ses journées à l’abri d’une petite boutique de souvenirs, délicieusement climatisée. C’était sans compter sur ses propriétaires qui décidèrent un jour de se rendre à Chiang Mai, loin, très loin de Bangkok, en tuk tuk, pour la grande fête du « Songkran ». Impossible, se dit alors le petit tuk tuk bleu affolé. Comment faire, alors qu’il n’avait jamais même vraiment mis les roues en dehors de sa confortable petite boutique de souvenirs ?


Thailande_11C’est alors que le petit tuk tuk bleu fit un étrange et merveilleux rêve. Un rêve où apparût soudain, comme surgie de nulle part, un merveilleux petit tuk tuk tout rose. Un tuk tuk qui apparemment vivait loin, très loin, quelque part non loin de Chiang Mai… Ni une ni deux, le petit tuk tuk bleu décida donc de prendre son courage à trois roues, et de se lancer sur la longue route conduisant de Bangkok à Chiang Mai, bravant tous les dangers, dépassant tous les énormes et imposant camions et bus pour touristes, surpassant sa peur du soleil, et des innombrables poussières soulevées par tous les autres véhicules.


Thailande_12C’est ainsi qu’au bout d’une longue et épuisante route, le brave petit tuk tuk bleu, et ses heureux propriétaires, arrivèrent sain et sauf à Chiang Mai, à temps pour la grande fête du « Songkran ». Et que le petit tuk tuk bleu vit apparaître comme par magie, comme dans un rêve, là, au milieu de la foule, à l’horizon, un merveilleux petit tuk tuk rose, avec qui très sûrement le brave petit tuk tuk bleu vécut heureux très très longtemps, et eut tout plein de petits tuk tuk, bleus, et roses.


* extrait et inspiré de « The brave little tuk-tuk », par Janice Santikarn, illustrations Sukit Tanmankong, aux éditions Sirivatana

Le plus intelligent des animaux…

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Cambodge_19Cambodge: histoire. Il était une fois un lapin qui se promenait tranquillement le long de la route, sans but précis, sans intention particulière. Jusqu’à ce qu’il croise une vielle dame, munie d’un grand panier entièrement rempli de belles poignées de bananes jaunes, mûres à souhait. Le lapin ne tarda pas à s’en lécher et pourlécher les babines, et à se demander comment il pourrait bien se procurer ces précieuses bananes, sans se faire attraper par la vieille dame. C’est alors qu’il eût une idée de génie, et décida tout simplement de s’allonger à même le sol, bien en vue de la vielle dame. Comme si de rien n’était. Ou presque…


La vielle dame ne tarda pas à apercevoir le lapin, allongé en plein milieu de la route, comme si de rien n’était, et décida donc de s’approcher de plus près. L’animal a bel et bien l’air mort, décida alors la vielle dame, avant de l’attraper promptement afin de l’installer à l’intérieur de son panier, en compagnie des précieuses bananes. Et, alors que la vielle dame s’était déjà mis à penser au délicieux met qu’elle pourrait bien préparer avec cette trouvaille tombée du ciel, le lapin pour sûr ne se fit pas prier afin de se relever aussitôt de cette mort simulée pour s’emparer des précieuses bananes et s’enfuir discrètement du panier, à l’insu de la vielle dame. C’est depuis que le lapin est définitivement considéré au Cambodge comme l’animal le plus malin de toute la faune environnante, et qu’il est régulièrement représenté dans les histoires pour enfants comme un modèle de perspicacité, à suivre…

La fabuleuse histoire des boules de riz

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Vietnam_23Vietnam: histoire. Il était une fois, il y a très très longtemps de cela, une époque où il n’était point nécessaire de cultiver le riz au sein de gigantesques rizières. Autrefois, les boules de riz tombaient tout simplement directement du ciel. Elles tombaient ainsi, régulièrement, une fois par jour, toujours au même moment, permettant chacune de nourrir une famille toute entière. Encore fallait-il pouvoir rattraper ces grosses boules correctement, afin qu’elles ne se brisent pas lamentablement en milliers de grains au contact du sol. Il s’agissait donc de tout un art que chacune des familles Vietnamiennes avait développé au fil du temps, afin de pouvoir récupérer chaque jour faisant leur précieuse boule.


Mais un beau jour, alors que rien ne le présageait, l’impensable arriva. Un jeune homme, sans doute distrait, sans doute encore très très mal réveillé, n’apparût pas au bon endroit, au bon moment, afin de recueillir la grosse boule de riz familiale. Il arriva sur les lieux bien trop tard, quelques secondes seulement avant que l’énorme boule ne toucha le sol, avant de se briser lamentablement en milliers de grains... Le jeune homme eut beau essayer de recomposer la boule, le mal avait malheureusement été fait. C’est donc depuis ce temps que les hommes ne reçurent plus jamais leur grosse boule de riz quotidienne du ciel, et durent en conséquence commencer à apprendre à cultiver leur riz eux-mêmes, au sein de gigantesques rizières…

Les tous premiers kangourous…

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Australie_kangourouAustralie: histoire. Il y a très très longtemps de cela, une mystérieuse et violente tempête s’abattit sur l’Australie, apportant avec elle d’étranges animaux, dotés de toutes petites pattes avant, et de très très grandes pattes arrière. Les étranges animaux, prisonniers de la tempête, tentèrent de se libérer et d’atteindre le sol à l’aide de leurs longues pattes. En vain… Jusqu’à ce que l’un d’entre eux fût finalement arrêté dans sa course pas un arbre, lui permettant ainsi de se retrouver à terre, et de bondir, et rebondir, pour la toute première fois sur le sol Australien…


Les Aborigènes, fascinés par cet étrange animal tombé des cieux, entreprirent de le suivre afin de ne pas le perdre des yeux. C’est ainsi qu’ils trouvèrent une nouvelle terre fertile où établir leurs familles, peuplée d’eau, d’arbres fruitiers, et d’herbe luxuriante, l’une des rares terres qui avaient été épargnée par la violente et mystérieuse tempête. C’est également ainsi que les tous premiers « kangourous » apparurent pour la toute première fois en Australie...

Le "Condorito"

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Bolivie, personnage préféré. Rassemblés autour de nous, le petit groupe de garçons reste étrangement silencieux et n’ose pas, tout d’abord, répondre à nos questions. Edwyn et Wendy, assis à nos côtés, les encouragent. Suggèrent des réponses. Multiplient les propositions. Quels sont donc leurs héros imaginaires préférés ? Au cinéma, en BD ? « Jackie Chan !», lance un petit garçon sous les rires hilares de ces camarades. « Chucky !», lance un autre sans se décontenancer. Pas tout à fait ce que l’on avait en tête, de prime abord. « « Chucky », ce n’est pas interdit au moins de douze ans ? », se demande-t-on alors, entre nous…


Condorito2 Puis les enfants nous l’avouent. Leur vrai héros préféré, c’est surtout le « Condorito ». Autrement dit, le « Petit condor ». Un oiseau bien particulier de bande dessiné, qui n’arrêterait pas d’enchaîner bêtises sur bêtises. Numéro après numéro. Et ça, les enfants aiment définitivement. Beaucoup. Bon, c’est sûr, le « Condorito » n’est pas tout à fait Bolivien. Il serait même plutôt né au Chili. Mais ce n’est pas très grave. Le « Petit condor » fait définitivement partie des emblèmes « nationaux » préférés des enfants. Bolivien ou pas Bolivien. Ni une, ni deux, nous nous précipitons donc à la librairie la plus proche afin de nous procurer un exemplaire des aventures du fameux Petit condor.


Cond4_2Mais, curieusement, nous avons beau cherché, de librairie en librairie, nous n’arrivons pas à mettre la main dessus. Les précieux albums seraient-ils donc tous déjà écoulés ? Que nenni. Le « Condorito » se trouve en fait surtout en kiosque. Celui à journaux. Car lui est tout simplement consacré, au « Petit condor », non pas un seul et ridicule petit album par an, mais un magazine entier, rempli de bulles et de bandes dessinées, tous les mois. Sans compter les extras, au nombre de trois, chaque mois, entre albums collectors, numéros bimensuels et autres numéros spéciaux. Coût de la petite folie : 10 Boliviens, soit approximativement 1 euro. Pas rien.

"Gaturro"

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Buenos_aires_visite_ecole_27 Argentine: personnage préféré. C’est qu’il aurait presque des airs de Garfield, ce Gaturro, incontestablement l’autre grand personnage Argentin préféré des enfants. Et pas seulement. Les aventures de ce chat aux grosses joues proéminentes, imaginées par le cartooniste Argentin Christian Dzwonik, plus connu sous le nom de « Nik », apparaissent également régulièrement, pour le plaisir des petits et des plus grands, dans les pages de la « Nacion », le quotidien de Buenos Aires. Tout bonnement.


Gaturro_brutish_english_1 Peut-être pas tout à fait aussi cynique que son homologue Américain, Gaturro - du nom commun « gato », chat en Espagnol » - sait également rendre la vie tout à fait aussi parfaitement impossible à ses deux maîtres, « Papa » et « Mama ». Tant et si bien qu’ils décideront finalement de l’envoyer très régulièrement... à l’école. Beaucoup plus en réalité pour ne plus l’avoir constamment à la maison, que pour parfaire son éducation. En matière d’Anglais notamment. Ou plus précisément de « Brutish English ».


Buenos_aires_visite_ecole_28 Pas tout à fait doué pour les langues, provoquant régulièrement le désespoir le plus total de son professeur de « Brutish English », Gaturro préfère passer le reste de son temps à converser avec ses comparses du voisinage juché sur le toit de la maison, à essayer, vainement, de conquérir le cœur de son éternelle bien aimée, « Agatha ». Ou à ne rien faire, du tout, de ses quatre pattes, partageant ainsi un amour tout aussi immodéré pour l’oisiveté la plus totale que son "cousin" Garfield.

Il était une fois Malfalda

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Buenos_aires_visite_ecole_26 Argentine: personnage préféré. Salle de lecture de la section primaire du lycée Jean Mermoz. Plus que quelques minutes avant la récré. Les petites têtes brunes et blondes s’agitent. Cogitent. Se pressent. On essaye de nous expliquer tant bien que mal tous ces personnages imaginaires qu’on affectionne tout particulièrement. Parmi les livres et bande dessinées que les enfants nous ont apporté, on retrouve nombre de classiques tout à fait Français. Boule et Bill. Le Club de sept. Le Petit prince. Le Petit Nicolas. Ecrits en Français. Ou traduits en Espagnol. Ainsi donc que des personnages typiquement Argentins, tels Gaturro ou Mafalda


Buenos_aires_visite_ecole_16 « Mafalda, Argentine ? » Eh oui. La célèbre petite brunette de 6 ans constamment tourmentée par des questions existentielles sur la vie, la mort, l’environnement et bien plus encore, qui n’aime pas la soupe, ni James Bond, mais raffole des Beatles, vient bien de tout l’autre côté de la planète. Ou presque. En tous cas c’est certain, elle ne vient pas du tout d’Espagne, comme on pourrait être porté à le croire. Mafalda, qui en réalité a vu le jour en 1962, n’a pas seulement traversé l’océan Atlantique afin de conquérir les cœurs des enfants Français. Elle aura également réussi au passage à gagner à sa cause les petites têtes blondes et brunes Américaines, et même Chinoises.


Toda_mafalda Alors que ses aventures, imaginées par l’auteur Argentin Quino, se sont officiellement achevées en 1973, ses albums, 10 au total, se vendent apparemment toujours aussi bien. Sarah, une mignonne petite blondinette à lunettes de la classe de CE1, a même la très grande chance de posséder le fameux album « collector » rassemblant toutes les meilleures aventures de Mafalda depuis sa création. « Toda Mafalda » (« Tout Mafalda »). Un album de 659 pages, tout de même. Heureusement, également disponible en France. Nous avons vérifié.