La fin de la crise qui secoue la scène politique nigérienne depuis trois mois est inévitable pour qui connait l'histoire politique fort mouvementée de ce pays. Jusqu'en 1999 année de l'assassinat tragique du président Ibrahim Baré Maïnassara, le Niger a connu de nombreux coups de force. A l'époque les raisons de l'intervention de l'armée se justifiaient beaucoup moins.
Depuis l'annonce de son intention de se maintenir au pouvoir au delà de décembre 2009, Amadou Tandja ne s'est pas privé pour piétiner les institutions de la république. Exit l'assemblée nationale, puis la cour constitutionnelle qui au nom de la démocratie s'étaient opposé à la tenue du référendum que convoque le chef de l'état pour le 4 août.
Certes le président nigérien n'est pas un cas isolé. Avant lui de nombreux présidents sont revenus sur l'engagement pris au moment de leur élection. Se retirer du pouvoir à la fin de leur mandat. Dès lors on comprend mieux leur mutisme concernant la crise nigérienne. Rares sont ceux qui pourraient jetter la pierre à Amadou Tandja. Il le sait et profite de la gène de ses pairs pour persister et signer. Seul le président Yaradua du Nigéria en sa qualité de président en exercice de la communauté économique des états d'afrique de l'ouest (CEDEAO) a osé tancer son homologue au cours du récent sommet tenu à Abuja. Une nouveauté de ton dans ce genre de forum, mais qui hélas ne sera suivie d'aucun effet . La CEDEAO n'ayant pas les moyens d'imposer de sanctions à ses membres.
Du côté de l'union africaine, face aux prises de position du guide libyen, encombrant président et ardent défenseur de la présidence à vie, la voix du président de la commission peine à se faire entendre.
Silence radio également du côté de Paris. Mais à cela rien d'étonnant. La présence à ses côtés de Nicolas Sarkozy au moment de l'inauguration du site d'Imouraren dont la production fera du Niger le premier producteur mondial d'uranium, a été interprétée par Amadou Tandja comme un quittus. En fin stratège militaire qu'il est, le président nigérien avait minutieusement organisé son agenda. Réconciliation avec la rébellion touareg, révision des contrats avec Areva, création d'un mouvement de soutien "Tazarche" l'appelant à poursuivre son action à la tête du pays, et enfin l'annonce de la tenue du référendum.
Désormais seul aux commandes d'un état aux ressources minières considérables, Amadou Tandja va gouverner par ordonnances. Par crainte de sanction personne dans son entourage ne prend le risque de faire entendre raison au président devenu autiste. Un entêtement qui hélas pourrait coûter au pays une paix chèrement acquise.


bjr denise c'est mamadou tandja et non amadou tandja.
vous savez j'ai beaucoup de respect envers ce president qui a fait du niger aujourd'hui un pays stable qu'on aurai jamais pensé ya 20ans.
donc nous laissons continué monsieur le president ces oeuvres grandiose qui nourissent aujourd8 notre pays. il faut connaitre lhomme pour l'apprecier un homme modeste simple qui est en contacte permenenant avec le monde rurale chapo chapo a mon excellence on est avec toi juska la mort.
je sais que certain nigerien nottament lopposition essaye de ternir ton image a l'interieu et l'exterieur du pays mais narriveront jamais car vs avez montrez de koi vs etiez capable. ces memes opposant on occupé des postes strategique au niger mais n'ont pu rien faire pourkoi alors ils veulent ta place maintenant? le moment ou ta gagner le coeur des nigeriens. merci monsieur le president tu restera graver dans lhistoire et la memoire de ces nigeriens oublié pendant tant d'année on vous aime c'est vous ou la mort.
abbat les apatrides
vive un niger uni derriere lhomme modeste son excellence tandja
Rédigé par: nigerien | 01 novembre 2009 à 21:04